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On vous en parlait depuis un moment, on l’a longtemps cherché et finalement le voici : L’article et les magnifiques photos de Cote de Pablo pour la couverture de Latino Future de mai/juin 2009. Un grand merci à Zivaddict qui a acheté le magazine aux USA afin de nous le faire partager. On est comme ça chez nous, dès qu’on a des infos, on les partage avec vous. L’article est des plus intéressant et on en découvre un peu plus sur notre actrice préférée.

Vous pouvez retrouver toutes les images et l’article en anglais dans notre album et en parler sur le forum.

Merci également à elbarta pour la traduction de l’article et bonne lecture :

Latino Future : Vous allez très bientôt filmer votre 100ème épisode de NCIS. Êtes-vous excitée ?
CdP: C’est vraiment drôle que vous posiez la question parce que je n’y ai jamais vraiment réfléchi. J’ai plutôt tendance à y aller et faire le travail. J’aime les gens avec qui je travaille et j’aime mon travail. Je ne pense pas vraiment aux numéros. Mais là que vous en parlez je sais ce que ça demande/coûte de faire un épisode d’une heure à la TV, c’est énorme ! (rires)

Vous devez être très fière.
Très ! Très ! Les quatre dernières années sont passées tellement vite. Je suppose que le temps passe très vite quand on s’amuse !

Je pense que c’est vraiment un grand pas en avant que les producteurs vous aient engagé pour un rôle non hispanique. Cela n’arrive pas très souvent, non ?
Je suis arrivée aux USA à l’âge de 10 ans et mon rêve était d’étudier et de jouer du Anton Chekhov et du William Shakespeare. Je voulais faire partie des classiques du théâtre.
Je ne me suis jamais vu comme une latina arrivant dans un monde étranger. Je me voyais comme une actrice, sans barrières. Je pensais qu’il y avait des possibilités sans limites pour moi et je pense que cela m’a aidé de beaucoup de manières parce que les gens ne m’ont jamais questionné quand j’arrivais et que je disais “Oui, je suis Israélienne, Française, Italienne ou Brésilienne.”

Êtes-vous aussi coriace que votre personnage ?
Je suis une poule mouillée de tellement de manières, mais c’est une des choses que j’aime dans ce personnage. J’adore le fait qu’elle puisse être sexy et intègre (note: j’ai eu du mal à traduire “put together” ici) mais, en même temps qu’elle puisse craquer et se battre comme un homme, et même parfois mieux qu’un homme.

Avez-vous pris des habitudes Israélienne du fait de jouer Ziva David depuis si longtemps ?
Je suis allée en Israël il n’y a pas si longtemps. J’ai été invitée par le département du tourisme et j’ai adoré la culture israélienne. Ils sont très famille; et ils peuvent être très exubérant et incroyable affectueux; et leur vie tourne autour de la nourriture. De beaucoup de manières j’ai vu des similarités.
Quelque chose que j’adore, et je l’ai déjà dit des milliers de fois, ce sont les femmes israéliennes qui ne ressentent pas le besoin de se faire belle pour sortir. Elles sont très à l’aise dans leur peau. Elles sont uniques et très sexy sans même essayer. C’est quelque chose de très européen et sud américain de différentes manières.

Vous débordez de confiance. D’où cela vient-il ?
Ce n’est pas une réponse compliquée, mais il y a plusieurs aspects. J’ai été élevée par la plus fantastique mère qu’il soit. Ma mère était une célèbre journaliste au Chili, semblable à Kelly Ripa, avec une personnalité et un charisme incroyable, et très belle. C’était très intéressant de grandir et de voir ma mère traiter avec des gens. Il y avait quelque chose de très naturel chez elle.
A chaque fois que les gars avec qui je travaille, comme Mark Harmon, Sean Murray et Micheal Weatherly, voient ma mère arriver sur le plateau, ils sont là “Oh mon Dieu, c’est quelque chose! Elle est très particulière!”
Et je dois en convenir. Elle a 58 ou 59 ans et elle me rend honteuse (dans le sens de jalouse) dès qu’elle met un bikini.

Vous avez un anniversaire très important cette année. Quelles sont vos impressions vis à vis de passer à la trentaine ?
J’adore !

Avez vous l’intention d’être comme votre mère et porter le bikini à la cinquantaine?
Mon Dieu j’espère! Je ne sais pas si il y a beaucoup de femmes comme elle. Tout ce que je peux dire c’est que j’espère.

Dites m’en plus sur votre prénom ?
Quand je suis arrivée aux USA, je me rappelle être dans une classe et de me lever et dire mon nom: Maria Jose de Pablo de manière très formelle et ils étaient tous du genre “Ok Maria, tu peux t’asseoir.”
Et j’étais là “non, non, non. C’est pas Maria. C’est Maria Jose !” Ils étaient là “D’accord, Maria, merci.” Et j’ai pensé “Ça ne va pas aller !”
Donc je me suis re levée et j’ai dis “Vous pouvez m’appeler Coty.”
Et ils ont dit, “Oh, Coty ?”
J’avais l’habitude d’écrire mon prénom C-O-T-Y au Chili et quand je suis arrivée aux USA j’ai réalisé que C-O-T-Y était une marque de produits cosmétiques. J’ai détesté ça! Donc j’ai changé en C-O-T-E en gardant la même prononciation.

Est-ce que Coty est un surnom en espagnol ?
C’est quelque chose de sud américain. Si vous allez au Chili, ça se prononce Co-Teh. Je pense que c’est quelque chose qui vient d’Espagne; quelqu’un qui s’appelle Maria Jose est appelé Coty.

Quel type de retour avez-vous lorsque vous retournez au Chili? Êtes-vous une super star ?
J’ai toujours vu le Chili comme mon refuge. Le Chili pour moi c’est passer du temps en famille. Les choses à faire là-bas sont devenues très sélectives. Je tiens à ma vie privée. J’ai passé du temps en famille et j’aime pouvoir me déplacer sans avoir à me soucier de tout cela.
Je travaille 10 mois par an. Quand je fais mes bagages je décolle. Je vais au Chili, à New York et à Miami. Je dois en quelque sorte poursuivre ma famille sur tout le globe.

Parlez-moi de votre carrière de chanteuse.
J’ai chanté bien avant de jouer la comédie. J’ai commencé à chanter quand j’étais très très jeune. Je ne pouvais pas vraiment bien parler anglais quand je suis arrivée aux USA, donc ma manière de communiquer se faisait en chantant. Je m’enfermais dans une pièce et j’écoutais The Bangles, Cyndi Lauper ou Gloria Estefan.
La chose parfaite pour moi serait de faire ce que fait Michael Buble, mais en version fille. J’aime les belles ballades et les chanter très fort comme la Judy Garland d’aujourd’hui. C’est ce que j’adore !!

Votre premier film sort bientôt. Parlez-nous de The Last Rites of Ransom Pride.
C’est un western avec Dwight Yoakam et Kris Kristofferson. C’est un super casting. Je joue une sorcière Mexicaine déformée, ce que j’adore parce que ça me ramène à ces personnages je j’aimais jouer au théâtre. C’était un rêve.
Je suis la sorcière Bruja qui a une histoire à dire. Quelqu’un a détruit sa vie et elle est là pour se venger. En fait je parle à 75% espagnol dans le film. Je n’ai jamais joué en espagnol, jamais. Ma formation a toujours été en anglais.
J’étais très inquiète de ne pas faire le travail correctement, même si je parle très bien espagnol. C’est quelque chose d’important pour moi, mais je l’ai fait et c’était si naturel pour moi de tourner dans ma langue maternelle. C’est tellement différent de ce que je fais actuellement.

Quel serait le plus grand de vos rêves, concernant votre carrière et votre vie personnelle ?
Pour ma carrière, j’espère juste travailler longtemps. Il y a beaucoup de choses que je voudrais faire et j’espère que je pourrais y incorporer la musique.
Pour ce qui est du personnel, j’aimerais avoir un jour une famille et pouvoir vivre dans une ville comme Los Angeles, mais avoir aussi une maison très loin où je pourrais être entourée d’arbres, faire pousser mes légumes, avoir mes fruits et cuisiner tout le temps, et accueillir des amis et apprécier du vin et une bonne conversation.